Des établissements qui changent les choses

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« Les enfants issus de milieux socioéconomiques défavorisés obtiennent de meilleurs résultats scolaires à 12 ans s’ils ont fréquenté de manière intensive un service d’éducation préscolaire en bas âge. Et il y a plus : en sixième année du primaire, l’écart de réussite scolaire entre les jeunes issus de milieux aisés et ceux issus de familles pauvres disparaît lorsque ces derniers ont fréquenté un Centre de la petite enfance (CPE) avant leur arrivée sur les bancs d’école. Ces conclusions ont été dévoilées en décembre dernier dans un article de la revue scientifique Pediatrics, grâce aux données collectées à travers l’Étude longitudinale du développement des enfants du Québec (ELDEQ). »

Ledevoir.com

 

Lutter contre les difficultés des élèves rapporte plus que ça ne coûte

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« Plus d’un quart des élèves de 15 ans affichent de faibles résultats scolaires en mathématiques, en compréhension de l’écrit et/ou en sciences. Lutter contre ces déficiences est coûteux, mais se révélerait rentable à long terme, selon PISA, l’enquête phare de l’OCDE, parue mercredi 10 février. »

Le Monde.fr

Investir dans l’éducation pour protéger les moins nantis

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« Les élèves québécois moins nantis ayant bénéficié des réformes du système d’éducation menées dans les années 60 et 70 s’en sont en effet mieux sortis socialement et économiquement que leurs parents, rapporte une équipe de chercheurs, dans une étude publiée récemment dans la revue Development and Psychopathology. »

Agence Science-Presse

 

 

 

Les enseignants les plus expérimentés dans les écoles de milieux défavorisés (Grande-Bretagne)

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« Pour attirer les professeurs expérimentés, qui devront rester au minimum 3 ans dans l’équivalent de nos REP et REP +, le gouvernement britannique prévoit de mettre en place des incitations financières. Pour Nicky Morgan, ce plan d’aide aux zones défavorisées devrait permettre « à de nombreux jeunes d’avoir la chance de réussir, sans que l’endroit où ils vivent compte ». »

Vous Nous Ils.fr

 

Engagement scolaire des élèves de milieux défavorisés issus ou non de l’immigration

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« Les pratiques mises en place dans les écoles ont-elles le même impact pour tous les élèves?

Les élèves issus de l’immigration se distinguent-ils au niveau de leur engagement en classe comparativement à leurs pairs d’implantation plus ancienne? Cette recherche visait précisément à répondre à ces questions auprès d’élèves du préscolaire et du primaire de milieux défavorisés. »

frqsc.gouv.qc.ca

Les pratiques d’une école exemplaire en milieu défavorisé

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Cette école de Melbourne obtient des résultats impressionnants depuis que les mesures suivantes ont été mises en place (vidéo de 7:39 à la fin de l’article):

1- « club des petits déjeuners » tous les matins
2- psychologue et orthophoniste à temps plein
3- rencontres avec les parents/enfant afin de déterminer les besoins de chaque élève
4- les besoins/objectifs ne sont pas exclusivement scolaires, ils peuvent aussi viser une saine alimentation ou un nombre suffisant d’heures de sommeil…
5- à son arrivée à l’école, l’élève place sa photo sur le « mur des émotions »
6- les élèves qui s’attribuent une émotion négative sont immédiatement rencontrés individuellement afin d’en discuter
7- chaque matin, la journée commence par une séance d’exercices physiques
8- chaque jour, l’élève choisit et porte un/des « macaron(s) à épinglette » indiquant son/ses objectif(s) de la journée
9- chaque midi, des enseignants sont disponibles pour accueillir les élèves qui ressentent le besoin de parler
10- les élèves apprennent des techniques de gestion de la colère

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ABC.NET.AU

Rentrée scolaire : remonter la pente après l’été

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« Les anglophones appellent cela « the summer slide », la « glissade de l’été ». Ce terme amusant décrit une réalité qui ne l’est pas du tout : certains enfants perdent des acquis durant le répit des vacances. À la rentrée, ils en savent moins qu’ils n’en savaient quelques mois plus tôt. Le manque d’exercice a effacé de leur mémoire l’empreinte fragile des notions fraîchement apprises, leur faisant perdre jusqu’à deux mois de connaissances et d’aptitudes scolaires. »

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L’ACTUALITÉ.COM

Ce que la pauvreté fait aux cerveaux des enfants

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Dès la grossesse et tout au long de l’enfance, grandir dans un environnement où règne la pauvreté est lié à des troubles cognitifs, des troubles de comportement, des troubles de santé physique et mentale… Et l’auteure ne parle même pas des effets de la drogue ou de l’alcool. La promiscuité, le bruit, le logement inadéquat, l’exposition à la violence et les tensions familiales sont suffisants pour nuire au développement du cerveau de l’enfant.

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THE NEW YORKER